La mise bas approche ...

Mis à jour : avr. 4

Surveillez votre animal afin de repérer les différents signes d’avant mise bas. La plupart du temps la mise bas se déroule entre 6h. et 14h. Une naissance après 16h et souvent source à complications, il faudra y porter une attention particulière, rester vigilant afin de pouvoir intervenir rapidement en cas de besoin.

Les semaines avant la mise-bas, vous allez remarquer le gonflement des mamelles et le ventre sera descendu.

Pour que cet heureux événement se déroule sans stress, tout doit être prêt pour votre femelle comme pour vous, qu’elle puisse mettre au monde son cria sans danger et dans le confort.

Une bonne préparation vous permettra de prendre soin de votre femelle et de son cria afin de pouvoir palier à un problème éventuel. Idéalement, vous avez un abri propre, paillé et sans danger. Vous avez des gants, de la bétadine ou phyt-ap.. pour désinfecter le cordon, un biberon et du colostrum congelé (alpaga-chèvre) ou en poudre en cas de nécessité.

3 à 4 jours avant la mise bas la mère va fabriquer du colostrum (1ère montée de lait) riche en immunoglobuline à la naissance. Cette qualité chutera rapidement dans les 24h. qui suivent la mise-bas. Ensuite le colostrum est remplacé par le lait normal qui servira à nourrir le nouveau-né mais sans lui apporter d'anticorps.


Pas de panique, si vous passez votre temps à la surveiller, vous ne pourrez pas manquer quelques-uns de ces signes :

  • Manque d’appétit

  • Parfois de petits gémissements pour se plaindre

  • Levé de queue

  • Se rend souvent sur le tas de crottes

  • Se roule, se regarde le ventre,

  • Se couche et se lève souvent

  • Gratte le sol

  • Se couchera un peu à l’écart des autres mais sans trop sans éloigner

  • Agitation

  • Respiration accélérée

  • La vulve se dilate

  • Les contractions sont un signe évident, l’alpaga se crispe puis se relaxe une fois qu’elles sont passées

L’expulsion chez une primipare peut-être un peu plus longue

Si la femelle a déjà eu plusieurs petits, il est plus facile à l’éleveur d’évaluer tous ces signes.

Texte : Catherine Bochaton